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Vendredi (04/07/08)
ABSTRACTION


      Vous ne réalisez pas à quel point ce n'est pas simple de se tenir "connecté" de l'actualité culturelle en France et dans le monde, quand tous les jours c'est l'immersion totale dans un pays en voie de développement qui n'a pas le même sens de la culture que nous! J'essaie d'arracher des infos par-ci, je capte des infos par-là pour me tenir au courant de ce qui se passe sur cet hexagone qui fourmille tant de rendez-vous culturels cet été!

Playlist en 5 titres :
1 Madonna - Give It 2 Me (Oakenfold Remix Edit) toujours un choix de ma prêtresse parce que c'est de la bonne musique, positive, dance-ante, ré-inventive, un die hard fan de 20 ans, alors que des amis m'avaient dit : "tu verras, après True Blue, tu laisseras tomber!", ils avaient raison sur une chose : j'ai laissé tomber True Blue, pas Madonna, so what?  2 Julien Doré - Ss in Uruguay pour moi l'album "Ersatz" incarne le renouveau rock & pop de la chanson française, textes intelligents, acides, contemporains, héritage Dutronc et Gainsbarre, ce chanteur peut mixer tous les genres aussi, la preuve par ce titre étrange au rythme conga-pase doble réussi, les paroles frappent par son engagement, et dans la même veine qui flingue "soirées parisiennes" au rythme Rita Mitsouko, à la fin de l'album, ce qui reste encore c'est la présence d'une voix incroyable  3 Amy MacDonald - Mr Rock & Roll tous les titres de l'album  "This Is Life" sont des tubes, cette chanteuse de Glasgow a la tessiture de Shakira, mais c'est tout, après c'est de l'énergie, du velours, de la philosophie dans les textes, du rock intellectuel, l'Angleterre est vraiment la meilleure scène musicale du moment avec cette Amy-là et la Winehouse, et Duffy, la reine jazz-dance! 4 Goldfrapp - Happiness c'est doux, c'est poétique, un univers particulier qui remplace la place perdue par Bjork, il n' y a rien à jeter de l'album "Seventh Tree", ça s'écoute en boucle infinie 5 Kleerup - Longing For Lullabies (feat. Titiyo) non ce n'est pas un vieux tube des années 80 remixé par Moby, mais ça fait planer! ça fait oublier notre présent d'un coup, c'est bizarre qu'une musique puisse provoquer un voyage temporel aussi immédiat, mais c'est une respiration incroyable!

A vous de me faire partager votre playlist du moment!



Ecrit par albertdang, à 21:31 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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RETOUR A LA SIMPLICITE
      
      L'autre jour, je lisais un article dans Elle au sujet d'une nouvelle communauté d'individus qui commence à émerger en revendiquant une nouvelle approche de la vie par la simplicité et l'économie des moyens, en faisant attention à ne pas sur-consommer et à gaspiller, tout cela comme une alternative de vie possible et appliquée face au modèle consumériste et glouton de la société actuelle, polluée par la publicité de consommation et le conditionnement à la surenchère d'acquisition.
Le but ne me semblait pas impossible à atteindre, mais avait quand même un aspect anarchiste. En effet, cette communauté que les économistes nomment les "décroissants", applique au quotidien les préceptes de simplicité et d'économie : manger moins mais manger sain (sucre, gras, conservatifs douteux, à bannir ; acheter local par écologie ; récupérer la nourriture encore bonne mais jetée par les supermarchés ; vendre définitivement sa télé!),  acheter moins mais recycler plus (on ne jette plus, on répare ; on vend la voiture et on se met au vélo ; au pire on co-voiturage avec une auto verte), être moins carriériste mais s'occuper davantage de la vie associative (briser le management à l'américaine, recentrer la finalité non plus sur le travail mais sur le talent de chaque individu), bref ce ne sont pas de nouveaux hippies mais bien des gens ordinaires qui ont ras le bol de  notre société de consommation dans laquelle ils n'y trouvent plus le bonheur ni l'épanouissement, qui ont envie de crier "stop", et de proposer un mode de vie simple, dépollué d'agents publicitaires, soucieux des gaspillages alimentaires et matériels, économe, écologique, centré sur les échanges directs entre individus en partageant les biens ou les savoirs, et investi d'un but d'humanité. Ils ne sont pas forcément chrétiens, ni forcément abandonnés à eux-mêmes. Au contraire ils incarnent une vraie force morale, sans démagogie, dans ce nouveau combat pour la vie simple. Ce ne sont pas forcément des profs, ou des bobos, ou des soixante-huitards en revival, ce sont des gens ordinaires, des couples, des célibataires, toutes catégories socio-professionnelles confondues, de tous les âges, ce sont peut être vos voisins, votre facteur, la caissière de l'intermarché ou votre chef hiérarchique! Tous ces gens ont décidé de vivre quotidiennement une vie sans gaspillage, une vie saine et écologique...même en se branchant qu'une heure par jour à l'internet!

Je dis chapeau et j'accepte!


Ecrit par albertdang, à 20:47 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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Jeudi (08/05/08)
LA FATIGUE

No comment ! à Phu My Hung, district 7, Saigon.

Ecrit par albertdang, à 18:42 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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Lundi (28/04/08)
LA BOURSE OU LE RIZ

Sur cette photo, une vendeuse d'une boutique de riz est en train d'augmenter le prix au kg des variétés de riz, et en toutes lettres : spéculation sur le riz. Hier dimanche, à Saigon, par une belle journée ensoleillée mais trop chaude, qui n'annonçait pas la pluie qui allait s'abattre toute la nuit, il y a eu un mouvement de fièvre, presque de panique, qui rappelait un peu les vieilles peurs de famine pendant la guerre : les habitants sont tous allés dévaliser les marchés pour acheter du riz et se constituer un stock pour les mois à venir. Mes tantes ont entreposé chez elles 150 kg de riz. Pourquoi ? Tout est parti de l'annonce que le kg de riz allait passer de 8 000 dongs à 22 000 dongs ! Soit une augmentation de plus de 50%, rien que sur le riz ordinaire !

Cette dame est en train de charger un sac de 25 kg de riz sur sa Honda, pendant que d'autres clients se pressent derrière pour aussi acheter le leur.

Le grenier à riz de Saigon vient du delta du Mékong, et son transport s'effectue par péniche à travers les labyrinthiques fleuves, sous-fleuves, rivières et arroyos qui composent le paysage du Sud.

Ecrit par albertdang, à 18:59 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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Lundi (18/02/08)
BENEDICTA au VIETNAM
 ENFIN

Ecrit par albertdang, à 08:44 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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Samedi (09/02/08)
LA DOUANE SARKOSY

On allait enfin quitter la France et repartir au Vietnam vendredi. Venus très en avance à CDG, mais ce n'est jamais un luxe d'avoir ce temps là, on avait passé toutes les épreuves d'un départ en avion : enregistrement des bagages, flip de kilo en trop, qu'il faut répartir, démarches pour les détaxes, circulation stoppée pour cause de colis suspects (40 minutes), attente longue pour passer l'immigration avec son agent unique alors que nous étions plus d'une cinquantaine de passagers, toilettes pour vider ses angoisses de l'avion. Enfin on est dans le lieu de l'embarquement, puis à quelques pas de l'avion, et c'est à ce moment là que j'ai eu un contrôle des douanes, ton militaire, ambiance tendue. Pour une somme d'argent supérieure à un seuil, il faut faire une déclaration auprès des douanes à l'arrivée de l'aéroport. Qui le sait ? et qui le fait ?

J'ai eu droit à un contrôle de tous mes bagages, avec toute la suspicion que l'on fait peser sur les profils criminels, autant dire un mauvais moment que je n'ai pas apprécié du tout, même si j'ai été totalement coopératif. Les douaniers me préviennent que je ne prendrais pas l'avion, car ils veulent vérifier ma valise de soute aussi. Tout s'écroule, en même temps que tout se recolmate pour rester vigilant sur la situation. Bien sûr que l'effet d'intimidation joue, mais à l'effet d'un écroulement moral subit, je rebondissais aussitôt avec raison, tant pis pour le vol, je reprendrais le prochain, ça c'était sûr car les douaniers vous le disent. Avec beaucoup de déchirement je voyais partir Jaime et Bénédicte que je persuadais de ne pas rester un instant de plus à CDG, que je les rejoindrais bien, je sais plus tard que ce sera deux jours après, le dimanche, que Vietnam Airline n'a fait aucune histoire pour me replacer sur leur vol.

Je suis dans un bureau de policiers, un 8 m² sans fenêtre, un ordinateur froid, des murs jaunis, en sous sol. Comme cela se passe dans tous les films, inspirés de la réalité, je dois tout décliner, identité, affaires, argent, but, le pourquoi, le comment, le ne pas savoir, etc. Au moment où l'on se place dans l'absurdité d'une situation, il faut penser à Kafka pour rester lucide, car il nous a dit, à tous, que cela existe. Donc j'ai été coopératif, je ne me sentais pas du tout ou coupable, ou victime, ou trafiquant, ou criminel. L'argent que j'avais sur moi est tout fait légalement gagné et gagné avec peine, donc je n'avais absolument rien à me reprocher, sinon le fait de ne pas connaitre toutes les lois douanières. J'ai eu affaire à trois personnes, dont une femme, tout à fait humaines, sociables et calmes. Ils ont regardé dans les bagages et découvert que je lisais beaucoup de livres, que j'aimais le cinéma d'auteurs édité en DVD par le Monde, que je raffole des parfums de chez l'Artisan Parfumeur, que je collectionnais les cartes à jouer et que je portais des chaussures de....femme, car j'avais rangé les chaussures de Béni dans mes valises. Ensuite ils ont rangé les affaires très proprement. Tout cela dure environ une heure et demie deux heures, je sentais que leur temps de déjeuner les préoccupait : "Il ne va nous rester que 20 minutes avant que la cantine ne ferme", écoutant leur conversation à 14 heures sonnantes, puis un autre douanier est rentré pour réciter les menus de midi. Le déjeuner est toujours important pour un fonctionnaire qui ne fait que de la routine.  

J'ai payé des pénalités par manquement de déclaration de mon argent, prélevées directement sur ce que j'avais emporté,"quand même un salaire mensuel pour moi, petit fonctionnaire au musée du Louvre, vous savez" leur avais-je spécifié, propos accueilli avec un silence pieux, puis signé le procès-verbal sans suite et les douaniers m'ont aidé à booker le prochain vol pour Ho Chi Minh. Salutations de rigueur.

Je suis sorti de là assez calme, je n'avais rien à me reprocher après tout, tout ce que je possède est très légalement acquis, et tout ce que je fais je suis content de l'assumer (et cela c'est à propos de mon congé sabbatique qui dure, qui dure...). Je fus donc philosophe, mais je ne peux pas dire si  je ne suis pas redevenu un peu parano vis à vis de l'état français et de sa politique de resserrement. Les déclarations de devises existent depuis toujours, mais les choses ont durci avec l'arrivée de la gauche en 81 qui voulait stopper la fuite des francs à l'étranger par les gens de droite, puis c'est un autre durcissement avec l'union européenne. Sur mon procès-verval, je fais manquement à un article de loi voté par la commision européenne en date seulement de 2007!

Quelle aventure quand même, et quelle tristesse profonde de regarder partir Jaime et Bénédicte, tous les deux très choqués de me voir retenu. Sur le coup, de multiples appréhensions sont revenues, certaines attitudes étranges observées depuis quelques jours avant le départ (tous ces signes annonçaient-ils cette histoire ?), tout comme les superstitions liées à l'horoscope chinois (l'entrée dans l'année du rat...pas bonne, l'année du rat). Dans mon malheur, j'ai été bien traité, et les choses se sont passées très poliment, ce que j'espère pour tous les autres cas.

Je rédige tout cela pour extérioriser un peu les restes d'angoisse, je suis dans l'appartement de Béni, sous un soleil radieux d'hiver venu tout illuminer, dans 24 heures, un autre soleil m'attend, il me reste à savourer encore les quelques heures heureuses de la France.

Ecrit par albertdang, à 11:10 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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Samedi (19/01/08)
LA FAMILLE ESPAGNOLE

de gauche à droite : Christian, Tia Mercedez, Sonia, Tia Rosa, Liti & Jaime (de dos). 

Rendez-vous avec toute la famille de Jaime, en principe au café indécrottable "Chez Ricardo", où tous les jours vers 13h30 la tante Mercedez et sa fille Sonia se retrouvent en attendant la sortie de l'école du petit-fils Christian, hier ce fut à la terrasse du café concurrent, sous un soleil magnifique et une température frisant les 23°c. Cela faisait bien 3 ans que je n'avais pas revu les tantes et cousines asturiennes de Jaime ! Quel changement !

La tante Rosa et sa fille Liti sont retournées à leur occupation et nous avons raccompagné Sonia jusqu'à chez elle pour changer Chrisitian, qui devait dormir chez sa mamy Mercedez ce "fin de semana". Ce fut l'occasion de revoir Alejandro, le mari de Sonia, pour évoquer un peu l'Asie, car ils sont partis en voyage de noce il y a 13 ans en Thailande. Puis nous sommes allés déjeuner avec Mercedez et Christian sur la calle Uria, artère principiale d'Oviedo, promenade dans le central park de la ville le "parque St-Francisco" et avons fini dans un délicious salon de thé pour déguster de légers "cabayons" et de crémeux "mini-bomba".

Nous sommes rentrés préparer nos valises et ranger un peu la maison. Nous partons dimanche pour Bilbao très tôt le matin vers 7h45, et devrions revenir en France le mardi 22 par un vol Bilbao-Paris. Plus tard dans la soirée, le cousin José et sa copine Eva nous ont rendu visite ; José a un ventre aussi ventripotent que le nôtre ! Puis nous sommes partis diner vers 23h15 pour El Tayuelu, une sidreria populaire près de notre quartier, mais en chemin nous sommes tombés sur notre mythique sidreria adorée, la Quadra del Anton, qui avait fermé il y a 4 ans, le bâtiment avait été rasé puis remplacé par un autre tout moderne. La sidreria s'est réouverte depuis non loin de la maison, les plats toujours aussi généreux et goûteux, et c'est l'une des adresses où la qualité n'a jamais baissé. Donc un moment très très sympa ! 

Ecrit par albertdang, à 12:59 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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Mardi (15/01/08)
ROMA CELTIC

La mer, c'est toujours l'ouverture vers l'ailleurs, vers la liberté, la fuite par l'éther, la possibilité de se resourcer sans toucher à rien qui abime. La mer en hiver repose plus que l'été, une lumière qui n'étouffe pas.

Quitter Oviedo pour Gijon, c'est comme sortir d'un étau. Soudain on a l'impression d'être sorti d'une cage, l'atmosphère est moins lourde, les gens vous scrutent moins sur ce que vous portez, sur votre faciès, sur les sacs de course...Gijon a l'habitude du public international, de d'autres façons de s'habiller, d'un certain anti-conformisme venant de dehors, et puis parce que la mer est là qui concentre tout.

La ville est toujours en perpétuelle rénovation de façade, des splendeurs architecturales émergent, renaissent, les habitants vivent de promenades, de musées, de cafés et de magasins. C'est une déambulation agréable. Le soir, en reprenant le bus pour Oviedo, celui-ci est resté bloqué une demie heure à cause d'une mercedez garée en double file empêchant sa manoeuvre de sortie de la gare, un Asturien a élevé la voix, narguant sa rage de la situation, de son retard, puis de l'incompétence du conducteur de bus, de la compagnie de bus, et puis on comprend aussi de l'exaspération d'une vie provinciale, étouffante et conformiste, masquant une certaine violence à peine contenue.

Ecrit par albertdang, à 13:23 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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Samedi (12/01/08)
SOUS LE SOLEIL D'OVIEDO

La cathédrale d'Oviedo, sur le chemin du pélérinage à St-Jacques de Compostelle.

Pendant le temps où nous sommes sous les latitudes froides et sans soleil, le voyage à Oviedo fut un bon moment ensoleillé. Cette capitale des Asturies a gardé intact son charme calme et artistique, tout en préservant sa gastronomie locale (à peu près dans les prix aussi, ce qui ne nous fâche pas). Nous sommes arrivés en pleine période des soldes, et l'ennui des grandes villes de province trouve son catharsis dans la société de consommation. On voit cela à peu près partout en Occident. La Nueva Espana vante les 500 visiteurs par jour au musée des Beaux-Arts de la ville en 2006, le Parque Principado, centre commercial dernier cri, doit bien accueillir 20 fois plus !

Logée dans le creux de collines vallonnées et de montagnes, Oviedo est à 30 minutes de bus de l'océan atlantique. Gijon est la deuxième grande ville des Asturies pour sa petite plage et son passé de thermes romains.

Voir http://sefirots.joueb.com/news/asturias pour plus de thèmes sur la culture folklorique asturienne.

Séjour du 07 au 17 janvier 2008 en Espagne.

Maison typique asturienne dans le quartier de la Fuente la Plata 107.

Ecrit par albertdang, à 11:10 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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Mercredi (19/12/07)
2008...Année exotique !

Tranche de vie. Dans quelques heures, l'ambiance des aéroports des grandes capitales, l'avion pour la France et poser à nouveau sur le sol français quitté depuis septembre 2006. La famille a appelé pour avertir du froid à Paris, en dessous de zéro degré. Quelle réalité de cela quand mes yeux ne voient ici que des plantes exotiques, les tommettes brûlantes de la terrasse et les rayons du soleil qui vous transpercent à 30 degrés ? Quand les nouvelles arrivent, il y a toujours un décalage soudain, quelque chose de bien différent  à la France se confronte.

Je sens que je quitte mon chez moi, ici à Sài Gon, Phu My Hung, la B401, alors que je m'apprête à rentrer chez moi, La France, Vanves. Le chemin de la nouvelle vie est donc définitif, sinon bien emprunté. Ailleurs que Sài Gon, je ne serais plus chez moi.

Nous allons donc nous revoir pour les fêtes de fin d'année. D'ors et déjà, vivez de grandes fêtes et à l'année prochaine !

Ecrit par albertdang, à 10:46 dans la rubrique Le Tropique du Quotidien.
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